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Cracker l'époque : Olivier Sarrouy & Alexandre Rouxel

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    Cracker l'époque
  • il y a 25 minutes
  • 1 min de lecture

Aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin (ou presque) ! 

La journée officielle des preuves d’amour, des dîners aux chandelles, des longs bilans sur ce qu’est devenu l’amour et sur ses futurs possibles. C’est la consécration des présences comptabilisées à coups de notifications et des expressions tout aussi caricaturales que vides d’amour : « en ce jour si particulier, je voulais te redire combien je t’aime ».

Dans cet épisode, on part d’un constat : la centralité de la préoccupation amoureuse et son échec répété. Avec Olivier Sarrouy et Alexandre Rouxel, philosophes, on a décidé de réfléchir l’amour à partir d’un objet omniprésent et envahissant : le téléphone et sa promesse d’une atteignabilité permanente de l’autre.

Et si nos difficultés amoureuses tenaient aussi à un trop-plein de langage, à l’illusion d’une pseudo-présence à l’autre, à la vérification systématique de la « vérité du sentiment amoureux » ? Il arrive que les amoureux en viennent à des mots pathétiques. Qui n’a jamais écrit en rafale des messages du type : « Tu fais quoi ? Tu es où ? Avec qui ? Tu me manques ! Tu sais où est le café ? Pourquoi tu n’as pas répondu ? » jusqu’à ce que l’un ou l’autre se risque à la plus embarrassante des questions : « Est-ce que tu m’aimes ? »

Qu’est-ce que ces technologies produisent, au juste, à l’intérieur même de la relation amoureuse ?

Bonne Saint-Valentin à toutes et à tous.



Episode à écouter ici :



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