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65 résultats trouvés pour "sara durantini"
- Écrire une nouvelle histoire du corps féminin en scène
Au cours d’un spectacle tentaculaire de 3h40, l’artiste – avec la compagnie Cara de Cavalo – interroge dans le duo Carolina Bianchi et The Master (voix masculine enregistrée), le travail de la dramaturge Sarah
- Hajar Bali : Une exploration d’humanité (Partout le même ciel)
en égalité et en ambiguïté » écrit Maya Ouabadi. ( https://www.en-attendant-nadeau.fr/2025/08/28/une-saga-amicale-hajar-bali
- Dominique Barbéris : Une image exorbitante (Une façon d'aimer)
Une façon d’aimer n’est pas une saga familiale ni un roman-famille à la façon d’un Thibaudet – aucune
- Amara Lakhous : La Fertilité du mal
français de thèmes algériens comme ceux de Didier Daeninckx, de Catherine Simon et son enquêtrice Emna Aït Saâda
- Sandra Lucbert : « La-littérature-politique se veut politiquement orientée, mais sans voir qu’elle l’est à l’inverse de ce qu’elle croit »
On n’en saura jamais rien, rien dans la forme n’en portera l’intelligence. enquête de l’Assemblée nationale suite aux révélations sur le groupe ORPEA (3), enfin, des témoignages de salariés , et articuler cette intensification à la dislocation accélérée des corps-esprits (pensionnaires et salariés
- Traduire pour étoiler une parole poétique : Marine Cornuet, Souad Hadj Ali Mouhoub
frontières jouent à semer chasseurs de fugitives là un abri creusé dans un tronc avec un vieil écriteau tu sauras partirai Pour ne pas te réveiller Doucement je glisserai Ma main sur la pierre glacée Je partirai Mais tu sauras última caricia De la ola que se va Y el infinito dolor De una flauta que se cansa Y cuando me vaya Para no despertarte Suavemente deslizaré La mano sobre la piedra helada Me iré Pero tú sabrás Que mi ausencia
- Bruno Bonhoure : "Ici la transmission favorise le dialogue et les échanges intergénérationnels"
Sur le spectacle des Noces de Saba que nous avons donné le 11 décembre 2022 sur le plateau du théâtre
- Laurent Mauvignier : "C’est à partir de l’abîme d’ignorance dans lequel nous vivons que l’écriture devient possible" (La Maison vide)
narrativement et physiologiquement à une narration digne d’Emile Zola dont son professeur de piano lui offre la saga
- Lucile Novat : « Les histoires fantastiques m’intéressent lorsqu’elles arrivent à capturer ce qu’on n’aurait pas su articuler dans un discours sagement déplié » (Voir venir)
commencer, école oblige, par le genre de la Dark Academia où, dans le sillage parfois trouble de cette « saga
- Une rentrée politique des mères
Wauters, dans Haute-Folie, y dessine une forte réponse par son roman généalogique spectral : sa contre-saga
- Amira Ghenim : Le goût amer de la domination des femmes (Le Désastre de la maison des notables)
Le Désastre de la maison des notables est une saga qui fait voyager le lecteur dans près d’un siècle tout l’intérêt de ce roman de maintenir en éveil le lecteur, pratiquement jusqu’à son terne où il ne saura
- Justine Huppe : « Le concept de littérature embarquée a l’ambition de dessiner les contours d’une politique de la littérature en littérature »
politique même qu’il faut entendre l’appel d’Aurélien Catin à la véritable mise en place d’un statut salarié











