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![Arta Seiti : L’ineffable d’un amour [im]possible (La Troisième nuit)](https://static.wixstatic.com/media/6e6079_93ac61279e8e4645a6157cc41900ba0c~mv2.jpg/v1/fill/w_260,h_250,fp_0.50_0.50,q_30,blur_30,enc_avif,quality_auto/6e6079_93ac61279e8e4645a6157cc41900ba0c~mv2.webp)
![Arta Seiti : L’ineffable d’un amour [im]possible (La Troisième nuit)](https://static.wixstatic.com/media/6e6079_93ac61279e8e4645a6157cc41900ba0c~mv2.jpg/v1/fill/w_355,h_341,fp_0.50_0.50,q_90,enc_avif,quality_auto/6e6079_93ac61279e8e4645a6157cc41900ba0c~mv2.webp)
Arta Seiti : L’ineffable d’un amour [im]possible (La Troisième nuit)
Odilon Redon, L'œil au pavot, 1892, fusain sur papier chamois, 48,5 x 33 cm© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Gérard Blot L’ineffable laisse sans voix. Les mots manquent toujours pour dire l’absolu, le pur et le plein, mais aussi le manque. Le roman épistolaire enlevé d’Arta Seiti relève ce défi de belle façon. D’emblée, la narratrice nous accompagne dans les arcanes d’un amour [im]possible : « Dans ces pages, vous parcourrez les jardins de la mémoire. Lettres et confess

Christophe Solioz
il y a 4 heures
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