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Elke de Rijcke : Une poétique écologique du vivre « avec » (Paradisiaca. Un Lac-Opéra)
Elke de Rijcke (c) Elke de Rijcke Il existe des livres qui se donnent d'emblée et d'autres qui semblent se transformer à chaque nouvelle lecture. Paradisiaca. Un Lac-Opéra appartient à cette seconde catégorie. À chaque retour au récit, une nouvelle image surgit, une vocalité se glisse, une autre strate de sens (du sensible) apparaît, comme si l'œuvre elle-même demeurait ouverte. Le livre d'Elke de Rijcke compose une expérience de lecture-écoute, où le lac de Constance devien
Coral Nieto Garcia
il y a 1 heure


Séverine Daucourt : précis merveilleux de résistance sociale (Le Monsieur)
Séverine Daucourt (c) DR Dans son premier roman, Séverine Daucourt fait le choix de la densité, de la profondeur, et du merveilleux. Un pari risqué, qui porte cependant ses fruits : Le Monsieur se déploie comme un kaléidoscope dont l’économie et la cohérence littéraires permettent une exploration de problématiques contemporaines plurielles et essentielles. Par la médiation du conte, l’écrivaine met notamment sur la table le féminisme, la critique de l’âgisme, du mépris de cl
Pauline de Toffoli
il y a 7 jours


Penser, lutter, résister (Théories féministes)
Camille Froidevaux-Metterie (c) Bénédicte Roscot/Le Seuil Avec Théories féministes, Camille Froidevaux-Metterie propose bien davantage qu’un ouvrage de référence : elle offre une cartographie indispensable des pensées qui, depuis plusieurs siècles, travaillent à rendre visibles les mécanismes de domination patriarcale. Ce collectif rassemble une pluralité de voix et de traditions — féminismes matérialistes, intersectionnels, décoloniaux, queer, réflexions sur le corps, la se
Simona Crippa
20 juil.


Laurine Roux : « Ce repos, n'est-ce pas la justice ? » (Trois fois la colère)
Laurine Roux (c) Eléonore Wallet D'abord, un titre qui cueille : trois fois la colère. Une colère qui s'annonce par le constat tranchant de sa somme. Ensuite, la première phrase du roman : « Le sac brinquebale contre le flanc du cheval ». À l'intérieur de ce sac, une tête coupée. D'emblée nous savons de qui est la tête « prisonnière du chanvre » : celle d'Hugon de Bure, dit Hugon le Terrible, actuel roi. Et nous savons qui l'a tranché : la cavalière adolescente appelée Miou,
Apolline Limosino
13 juil.
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