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« Si on ne fait rien où on va ? » se demandent Blanches et Nour, les deux héroïnes de Nadia Daam et Gwendoline Soublin
Une pièce de théâtre sur des ovnis vus en pleine nuit, et un récit sur la disparition volontaire de femmes. Nadia Daam et Gwendoline Soublin déplient, chacune à leur manière, la violence aussi bien faite aux femmes qu'absorbée par elles. Que ce soit la violence des tâches répétitives pour une aide à domicile en milieu rural, ou le choix de plusieurs d'entre elles de disparaître, les femmes de ces ouvrages sont farouches, et armées. * Il y a Nour, 55 ans, et aide à domici

Apolline Limosino
10 août


Gwendoline Soublin : « En ce moment, on a besoin d'une littérature explosive, qui s'invente, qui réinvente » (Seuls dans la nuit)
Gwendoline Soublin (c) Geoffrey Fages Aujourd'hui, un grand entretien avec Gwendoline Soublin autour de son oeuvre par Delphine Edy. Delphine Edy – De manière à poser un cadre, je voudrais qu'on revienne sur le contexte d'écriture de ce texte, une commande du metteur en scène, Anthony Thibault, datant de 2019, qui n'est paru qu'en 2026 aux éditions Espaces 34. Est-ce que tu veux bien nous en dire quelques mots ? Gwendoline Soublin – Seuls dans la nuit est en effet un texte

Delphine Edy
17 juin
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