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Marwan Makhoul, la permanence du poème politique
Marwan Makhoul (c) DR Quatre vers avaient suffi à le faire connaître du monde entier : « Pour écrire une poésie qui ne soit pas politique / Il faut que j’entende le chant des oiseaux / et pour que je l’entende / il faut que le bombardier se taise ». Dans l’introduction à son anthologie de la poésie gazaouie publiée l’année dernière, le poète marocain Abdellatif Laâbi signalait à juste titre le « retentissement mondial » de ces vers qui ont fait l’objet de nombreuses repr

Khalid Lyamlahy
il y a 18 heures
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