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Bruno Cabanes : « Voir la guerre » (Les fantômes de l’île de Peleliu)
Bruno Cabanes © Anna Ramsden On sait l’importance des premières phrases. Chez Bruno Cabanes, c’est Marguerite Duras que l’on croit entendre dès l’incipit : « La première fois que je suis allé à Peleliu, ne sachant que regarder, je n’ai rien vu », ce qui sonne comme un écho au célèbre « tu n’as rien vu à Hiroshima »… La tonalité littéraire et métaphorique de l’ouvrage de cet historien spécialiste de l’histoire des guerres s’impose dès lors immédiatement. Elle révèle d’emblée

Anne Prouteau
25 nov. 2025


Journées camusiennes aux Lectures sous l’arbre 2025
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Delphine Edy
20 août 2025
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