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à Hélène Perlant, une lettre de loin
(c) Jean-Michel Devésa Depuis quelque temps, entre nous, chère Hélène, il est beaucoup question de lettres. Et pas seulement parce que désormais nous habitons à mille deux cents kilomètres l’un de l’autre. Ces lettres auxquelles je fais allusion, ce sont celles, « volées », qui traînent sur les manteaux des cheminées et qui demeurent invisibles à la semblance de celle qu’a imaginée Edgar Allan Poe ( The Pulaned Letter , 1844) et du commentaire desquelles bien des psychanalys
Jean-Michel Devésa
15 avr.


Carole Edwards ou le Maroc comme « patrie mentale » (Carnet de voyage dans le Sud marocain - II)
Carole Edwards (c) DR Carole Edwards n’est pas seulement une collègue, elle est une amie – au sens fort du terme, elle n’est en rien une relation. J’ai fait sa connaissance en 2016, lors du colloque international (« L’Espace caribéen, chaudron des Amériques : du déracinement et de la pensée de la « trace » au devenir historique et à ses représentations ») que j’ai co-organisé à Trinidad (à The University of West Indies) avec Savrina Chinien (laquelle avait été ma doctorante à
Jean-Michel Devésa
31 mars


L’Agonie des étoiles dans le ciel de Merzouga (Carnet de voyage dans le Sud marocain I)
(c) Jean-Michel Devesa Fin janvier, j’ai brièvement séjourné dans le Sud marocain avec un de mes (jeunes) parents, Guillaume Gauthier, un ethno-méthodologue et analyste conversationnel – élève de Lorenza Mondada –, en poste à l’université de Bâle. Au Maroc, chacun d’entre nous était déjà allé, à titre privé ou dans un cadre professionnel ; or, depuis une année, nous éprouvions l’un et l’autre le besoin de marcher dans le désert, Guillaume n’en avait jamais eu l’occasion et l
Jean-Michel Devésa
3 févr.


Hervé Castanet : « Parce que, de la littérature, nous avons à prendre de la graine »
Hervé Castanet (c) DR Jean-Michel Devésa : Nous ne nous lisons pas seulement, nous nous connaissons depuis très bientôt quinze ans. Nous nous sommes rencontrés à la faculté des lettres de l’université de Dijon lors d’un colloque consacré à Jean Genet, j’y présentais une communication que j’avais, en jouant – en potache – sur la polysémie, intitulée « Jean Genet ou la beauté du mal dans Journal du voleur ». C’était le 2 décembre 2010. En vous écoutant alors, j’ai immédiateme
Jean-Michel Devésa
24 nov. 2025
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