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Mariana Alves : « Écrire ce récit, au-delà de l’hommage, a été clairement un acte militant » (La Classe et la fonction)
Indéniablement, avec La Classe et la fonction, Mariana Alvès signe un des très grands récits de cette année, comme on en lit rarement. En un style sec et ramassée, elle livre un premier roman, celui du récit mesuré mais poignant de la « Grande Petite » qui, fille de concierges portugais, va scruter la loge où ses parents exercent. Un lieu ramassé sans intimité, au cœur du 16e arrondissement, où locataires et propriétaires, les « Autres », les font se sentir comme des fantômes

Johan Faerber
il y a 2 jours


Mariana Alves : « La loge est un croquemitaine qui brise les rêves de ceux qui osent à peine y croire» (La Classe et la fonction)
Janine Niepce (c) DR Tout commence par le cadre spatial, celui du 16e arrondissement parisien, dont la narratrice commence par décrire le luxe et le calme. Cependant, elle fait rapidement passer le regard des miroirs profonds à un lieu caché, invisibilisé : la loge du concierge. De courts chapitres, comme des poèmes en prose, parfois introduits par une sorte de titre en italique, racontent l’enfance de la « Grande petite » dans une de ces loges, et la vie de ses parents venu

Cécile Vallée
15 juin
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