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Ananda Devi : « Il faut des gestes extrêmes, sublimes et fous, pour enraciner la mémoire. Et une continuité dans la transmission pour éviter la rupture. » (Chronique d’un royaume perdu)
Ananda Devi (c) JF Paga/Grasset C’est au cours de ses recherches pour son doctorat d’anthropologie, sur une minorité indienne de l’île Maurice, qu’Ananda Devi rencontre les habitants d’un village isolé au sud de l’île. Ils lui expliquent qu’ils descendent de deux uniques familles, l’une blanche, l’autre noire. L’autrice a porté pendant quarante ans cette histoire avant de se lancer dans cette grande fresque qui raconte la vie de cette famille sur quatre générations. La quatr

Cécile Vallée
il y a 20 heures
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