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Julia Kerninon contre son épigraphe (La Dernière des Wilberforce)
Julia Kerninon (c) Dorian Prost/L'Iconoclaste Deux familles se retrouvent sur une presqu'île, dix ans après la noyade d'une adolescente et le suicide d'un garçon, le temps d'une fête qui tourne au règlement de comptes. Le nouveau roman de Julia Kerninon s'ouvre sur une phrase de William Feaver, selon laquelle la maîtrise du langage n'est atteinte qu'à la condition de savoir « reconnaître ce qui est implicite, et non seulement ce qui est dit » (p. 11). C'est à cette phrase qu

Charles Garatynski
il y a 7 heures
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