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Victoria Kaario : « Il s’agissait de regarder là où ça fait mal et de mettre en mot ce qui m’apparait comme le plus grand des bénéfices secondaires : le recul » (Mon œil)
© Aminata Beye Pour clore le cycle de ses entretiens de la rentrée littéraire, Collateral a choisi de mettre en avant l'un des premiers romans parmi les étonnants et sensibles de cette saison : Mon oeil de Victoria Kaario paru aux éditions Verdier. Récit d'expérience, récit d'expérimentation, Mon oeil débute sur le strabisme de la narratrice pour s'intéresser progressivement à ce qui ne nous regarde pas. Ou plutôt sur cette vie familiale qui regarde la narratrice : celle de l

Johan Faerber
il y a 20 heures
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