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Emma Marsantes : « De l'impardon à l'inespérance » (N'efface pas mes cercles)
Emma Marsantes (c) Patrice Normand/Editions Verdier N'efface pas mes cercles rouvre la brèche créée par le suicide de la mère de la narratrice. Un jour, Elsa met brutalement fin à une vie de soumission, et décide de tout renverser, « la morale et la chaise ». En retraçant les contours de ce drame, Emma Marsantes livre un roman familial en forme d'étau. Sélectionnée dans la première liste du Prix Goncourt 2026. * Le mercredi 8 octobre 1980, dans un appartement cossu de N

Apolline Limosino
5 oct.


Emma Marsantes : « En suivant ces destins de femmes opprimées, j’ai réalisé combien, paradoxalement, le patriarcat a détruit les deux sexes » (N’efface pas mes cercles)
Eléonore Pironneau (c) Verdier Avec N'efface pas mes cercles, Emma Marsantes signe indéniablement l'un des plus puissants romans de cette rentrée littéraire et sans doute son récit le plus fort. A la manière d'une contre-saga fulgurante, la romancière propose une enquête sur le suicide d'Elsa, la mère de sa narratrice Mia, qui, un jour de 1980, renverse la morale et la chaise. Avec une rare fulgurance, Emma Marsantes explore l'héritage de cette culpabilité que le patriarcat s

Johan Faerber
1 sept.
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