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Véronique Ovaldé : « Alors que je continue obstinément d’écrire de la fiction, surgit un livre sur celle que je n’attendais pas. Ma mère » (Vivre sans bonheur et n’en point dépérir)
Véronique Ovaldé s’est saisi de ce matériau autobiographique avec brio. Elle joue sur la frontière avec la fiction et évite, comme d’habitude, toute mièvrerie, tout en suscitant l’émotion du lecteur et en atteignant « l’intériorité des choses ». « Un cœur simple » Elle commence par raconter l’enfance de Simone en prévenant que « c’est comme regarder dans un miroir brisé. On voit l’entièreté du visage mais par fragments disjoints ». Elle la décrit dans la cour de la ferme de

Cécile Vallée
il y a 3 heures
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