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Un modeste hommage, un portrait infini de Mireille Calle-Gruber
Mireille Calle-Gruber (c) Droits réservés C’est Bernard Alazet qui m’a conduite jusqu’à Mireille. J’étais à la moitié de mon doctorat en littérature au Brésil, sur le point de partir à Paris avec une bourse afin de poursuivre mes recherches sur l’œuvre de Marguerite Duras. C’était une période sombre pour notre pays, avec un gouvernement de droite, réactionnaire, violent et hostile à la science, à l’enseignement, aux arts et aux universités. De nombreuses bourses d’études av

Isabela Bosi
il y a 6 heures


La communauté aimante ou penser avec Mireille Calle-Gruber
Mireille Calle-Gruber (c) Collection particulière/DR Lire, pour Mireille Calle-Gruber, ce serait un geste. Un geste à la fois ample et à chaque fois neuf, un geste qui se donne comme une puissance d’accueil, comme un souhait nu et premier où l’œuvre lue ne serait pas uniquement un texte, où l’œuvre deviendrait matière à lecture parce que l’œuvre apparaîtrait à chacun comme un don. Car lire, pour Mireille Calle-Gruber, ce serait peut-être le dévoilement de ce don, le geste pr

Johan Faerber
il y a 6 heures


Tu étais belle et de gauche : pour Mireille Calle Gruber
Mireille Calle-Gruber (c) DR Chère Mireille, Merveille qui rime, c’est facile, tu ne l’aurais pas utilisé, mais c’est ce que je pense de toi. Tu disparais, tout à coup, je t’avais écrit un mail, tu répondais toujours, tu m’avais laissée sans réponse. C’était bizarre, puis l’annonce de ta disparition, à la fin de l’été. Un choc. Difficile imaginer que ce corps-écriture n’était plus. Toi qui étais l’infinie littérature. Toi qui es d’abord apparue dans ma vie par tes é

Simona Crippa
il y a 6 heures
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