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Il faut démasculiniser la rentrée littéraire
Un an après La Maison vide, que reste-t-il pour celles et ceux qui restent ? Comment aborder, pour le public comme pour la profession, cette rentrée littéraire 2026 après ce splendide roman de Laurent Mauvignier, Goncourt 2025 vendu désormais à près d’un million d’exemplaires, qui, par effet de miroir, a peut-être laissé à son tour la maison littérature vide ? Comment se saisir ainsi des 461 romans francophones et étrangers qui paraissent en cette rentrée 2026 après un roman

Simona Crippa & Johan Faerber
31 août


La commode comme catalyseur de fiction : Olivia Ruiz, Laurent Mauvignier
« Se taire et brûler de l’intérieur est la pire des punitions qu’on puisse s’infliger » Federico Garcia Lorca Dans leur édito du 5 janvier 2026 , Simona Crippa et Johan Faerber tracent les grandes lignes de ce qui leur apparaît comme des dominantes et des convergences des romans disponibles à cette rentrée d’hiver. Ils la mettent en écho avec « l’étonnante rentrée littéraire de septembre 2025 dont on n’a pas fini d’entendre parler ». Le prix Goncourt s’est imposé avec co

Christiane Chaulet Achour
13 janv.


Laurent Mauvignier : "C’est à partir de l’abîme d’ignorance dans lequel nous vivons que l’écriture devient possible" (La Maison vide)
Laurent Mauvignier (c) Mathieu Zazzo/Minuit Une des plus grandes réussites de notre contemporain : tels sont les mots qui viennent à...

Johan Faerber
22 sept. 2025


Une rentrée politique des mères
Comment se saisir de cette rentrée littéraire qui, depuis bientôt quelques jours, déferle en librairie ? Peut-on dessiner, comme...

Simona Crippa & Johan Faerber
31 août 2025
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